About

Welcome to Martin Wheeler’s online journal. This is a collection of personal jottings and occasional comments, and remarks on life in general. Particularly on the people and events which impinge on my life as a writer, retired academic and artist in a small country town in Somerset, England. Particularly if they tickle my sense of humour, and rouse my acute cynical attitude to the human condition.

[And if, for any reason, you want to hear what my voice sounds like these days, click on the link below : ]

Audio clip: Adobe Flash Player (version 9 or above) is required to play this audio clip. Download the latest version here. You also need to have JavaScript enabled in your browser.

Bio-blurb
Martin Wheeler   Martin Wheeler was born and raised in the Lake District (which perhaps accounts for his distinctly Cumbrian character — Fletcher Christian is the local village hero), as the fourth child in a family of five.

At the age of 21 when he joined the faculty staff of the University of Tananarive (Madagascar), he had already lived and worked in the cities of London, Paris and Geneva; and had also attended (albeit sometimes briefly) courses at the Universities of Strasbourg, Oxford, Paris and Keele. More surprisingly, he had already made the switch to considering himself more French than English.
After ten years in Madagascar, during which time he specialised in Theoretical, then Applied Linguistics, and where he was trained as a computer programmer whilst working for NASA at the Imerintsiatosika Satellite Tracking Station (incidentally, during the first moon-landing), he returned to take charge of his own Department at the University of Paris VII (ex-Sorbonne).

In 1977 he published his first academic text-book in English from a remote croft on the Isle of Skye; after which he moved to a crocodile farm in Queensland for a few months, before returning to Europe and academia once more.

In 1996 he moved to Glastonbury with his wife Elisabeth (http://ewheeler.co.uk/) where they both continue writing and research.

Recently, both have begun to devote more time and serious effort to drawing and painting, including illustrating their travels on the continent.

Martin Wheeler subscribes to Alefa Zanatany.

2 Responses to About

  1. Michel Ribard says:

    Hello Martin !

    Ceci n’est pas -pas encore- un commentaire, mais une reprise de contact après 30 ans et davantage…
    Je suis un Zanatany. Tu auras sans doute oublié mon visage et même mon nom, c’est si loin ! j’étais étudiant en géographie; nous nous croisions souvent. Difficile de ne pas remarquer ta toge de professeur, ton charisme, ton enthousiasme, ton anticonformisme, ta “mini moke”.
    Un jour, chez toi, tu m’as servi une poignée de cacahuètes sorties d’une grande sobika avec le godet de ton gigantesque pont-transbordeur en “Meccano”. Plus tard, je t’ai reconnu en kilt et pèlerine de cycliste sur le quai de la gare de Saint-Germain en Laye, et j’ai fait un bout de route avec toi jusqu’à Paris, où j’ai pris une assez bonne photo que j’ai déjà scannée à ton intention et que je t’enverrai avec plaisir si tu me communiques ton adresse électronique.
    Enfin, nous nous sommes rencontrés une dernière fois dans la queue d’un cinéma, rue de la Convention, où l’on passait le film “Kagemusha”. Ensuite, nos chemins ne se sont plus croisés; il faut dire que j’ai passé plus de dix ans en Amérique Latine, notamment au Mexique, un pays qui t’aurait plu, toi qui aimes Madagascar.
    En voyant ta photo, j’ai eu un instant de doute : était-ce bien le même “zolahimboto” que j’avais connu à Madagascar? mais une voix ne s’oublie jamais, et comme tu as eu la superbe inspiration d’enregistrer ce petit message vocal, j’ai eu confirmation définitive que c’était bien “LE” Martin Wheeler, un peu blanchi mais avec le même sourire généreusement amical.
    Je vis aujourd’hui près de Montpellier. Je suis marié et j’ai quatre enfants, pas encore retraité mais aspirant furieusement à l’être. C’est un peu loin de Glastonbury, mais sait-on jamais… chaque jour “Ryan Air” passe devant les fenêtres de mon bureau.
    Je serais heureux d’avoir de tes nouvelles.
    Amicalement

    Michel Ribard

  2. dededetam says:

    Salut Martin,
    Heureux de t’avoir retrouvé.
    Tu as toujours l’accent écossais je vois.
    J’ai retrouvé une photo de Georges Arnaud, toi et moi prise à la Fac à Tana.
    Si tu la veux, merci de me donner ton mail.
    Je serai ravi de te revoir
    Amitiés
    André

    andre.gil2@orange.fr

Leave a Reply